"Nouveau carnet de notre ami Jacques Burlaud....

lundi 4 août 2014
par  Jacques Burlaud

"Nouveau carnet de notre ami Jacques Burlaud. D’abord, en mission pour son comité à l’Hôpital provincial de Sancti Spiritus et au foyer maternel régional de cette province, et ensuite retour au Foyer Maternel de Trinidad, pour une nouvelle donation en équipements. À la suite de cet article, une information de Jacques sur ses deux expositions de photographies l’une à Santiago de Cuba et l’autre... à Montoire-sur-le-Loir."

De Santiago de Cuba à Montoire sur le Loir : LES PHOTOS VOYAGEUSES DE JACQUES BURLAUD

L’engagement de Jacques Burlaud pour la coopération avec Cuba est bien connu des Loir-et-Chériens dont une trentaine l’a rejoint dans le cadre de l’association Cuba Coopération 41 et dont beaucoup d’autres suivent avec intérêt les activités proposées tout au long de l’année par le Comité départemental.

Bien connue aussi est la passion qui anime cet ancien professeur du Lycée Ronsard pour la photographie, passion qui l’a amené à collaborer à divers ouvrages et à organiser de nombreuses expositions.

La combinaison de ces deux hobbies l’avait déjà conduit à deux reprises à présenter ses photos à Cuba, en 2006 puis en 2012, en réponse aux invitations croisées de l’Alliance Française et du Festival des Caraïbes de Santiago et de la Maison Victor Hugo de La Havane. De même, les activités de Cuba Coopération menées en Loir-et-Cher avaient souvent bénéficié de l’apport artistique et informatif des images de la vie quotidienne à Cuba réalisées par le photographe au cours de ses nombreux séjours.
Cette année, le projet a pris une nouvelle ampleur.

Invité une nouvelle fois comme photographe par le Festival des Caraïbes, ce sont deux expositions que le Vendômois a décidé d’emmener avec lui à Santiago de Cuba. Intitulée « Santiago, corazon y fuego », cette expo de 50 panneaux se partage sur deux lieux prestigieux de la capitale orientale, creuset torride et bouillonnant de la culture caraïbe. Une partie des images, réalisées lors d’éditions antérieures de la « Fiesta del Fuego » (autre nom du festival), sont accrochées dans le salon de l’Alliance Française (où 500 autres photos de l’auteur contribueront également à la mise en images projetées de la réception du 14 juillet). L’autre moitié, constituée de photos de rencontres prises au cœur de la ville, est installée dans le patio du superbe Centre culturel Pratt Puig.

L’une de ces dernières, prélevée sur l’exposition pour être intégrée aux quelque 80 œuvres de peintres, sculpteurs, photographes et céramistes internationaux exposées dans le cadre du salon de l’Union des Ecrivains et Artistes Cubains, a valu à Jacques Burlaud de remporter le prix du Salon 2014, une distinction qu’il a reçue avec beaucoup d’émotion en déclarant « Je n’étais pas informé de ma participation au Salon qui regroupe des artistes prestigieux et ne m’imaginais pas du tout que ma photo obtiendrait une telle reconnaissance. Ce prix, attribué dans ce contexte de haut niveau et dans cette ville que j’aime passionnément, me comble de bonheur et me procure une incontestable fierté. ».

Pendant que ces photos sont exposées à Santiago, d’autres images de Jacques Burlaud font l’objet d’une présentation à la Médiathèque de Montoire sur le Loir, dont le festival international de folklore accueille cette année un fameux groupe cubain. Elles s’enrichiront, dès le 11 aout prochain, d’un complément de panneaux photographiques sur le Festival des Caraïbes y compris de l’édition 2014 ! Jacques Burlaud a en effet prévu de transmettre au reprographe vendômois qui réalise ses travaux d’exposition, les clichés qu’il vient tout juste de réaliser à Santiago afin de les offrir aux visiteurs de la médiathèque et au public du festival de folklore.
Ces nouveaux panneaux porteront à plus de 250 l’effectif global de l’exposition CUBA MANGO, un projet initié par l’auteur en 2011 et en continuel élargissement depuis cette date.

Au-delà de ces activités photographiques, le secrétaire général du Comité départemental et son épouse qui l’aura entre-temps rejoint, effectueront dans un second temps une nouvelle phase des activités de coopération avec diverses institutions de la Province de Sancti Spiritus, dans le centre du pays, en particulier avec le foyer d’accueil maternel de la ville de Trinidad, partenaire d’un projet mené depuis plus de trois années. Nous y reviendrons dans une prochaine édition.

UNE, DEUX JOURNEE(S) - PAS ORDINAIRE(S) - AUTOUR DE DIVERS PROJETS DE COOPERATION. CHRONOLOGIE.

MARDI 22 juillet

A l’initiative du Responsable des Relations Internationales du Gouvernement Provincial, rendez-vous avait été pris à l’Hôpital Provincial de Sancti Spiritus avec la Direction de l’Etablissement, plusieurs médecins chefs de divers services et la Directrice Régionale de la Santé.

Nous avions quitté assez tôt la ville de Trinidad où nous logions dans la « casa particular » d’une amie de longue date, car nous avions décidé de mettre à profit notre voyage vers la capitale provinciale pour parcourir, avant l’heure de la rencontre, les magasins de la ville à la recherche d’un hypothétique congélateur, introuvable sur la place de Trinidad et objet central de la donation que nous devions faire le jour suivant au foyer maternel local. La recherche se révéla finalement aussi vaine à Sancti Spiritus qu’elle l’avait été ici.

A 11 heures précises, nous arrivons à l’Hôpital Provincial Universitaire (CHRU) Camilo Cienfuegos, vaste immeuble peint de bleu soutenu et desservi par deux rampes d’accès. En nous annonçant au poste de garde, nous avons bien vite la sensation que notre arrivée était parfaitement prévue et attendue. Une des gardiennes, portant l’uniforme beige et marron des personnels de surveillance, nous invite à la suivre et nous nous retrouvons rapidement dans le bureau du Directeur, puis dans la salle de réunion, plutôt confortable quoiqu’un rien austère de l’hôpital, en compagnie de quelques sommités médicales et des responsables régionaux concernés par notre action. Ambiance très simple, un peu formelle au tout début, mais très vite efficace et chaleureuse, avec une qualité d’écoute, un niveau et une facilité d’échanges exceptionnels. Les excuses du Vice-Directeur pour les péripéties passées qui avaient stoppé net l’évolution du projet, laissent vite la place à une conversation très concrète qui met en évidence la volonté, tant gouvernementale que locale de doter cet établissement polyvalent qui accueille plus de 2000 patients d’un équipement de haute technologie et la nécessité de tout mettre en œuvre pour que la politique ambitieuse de santé publique - et plus spécialement dans le cas présent d’amélioration de la précision des traitements pas radiothérapie - puissent trouver le plus rapidement possible les conditions de sa mise en pratique. Les difficultés ne sont pas occultées, on envisage aussi des solutions alternatives et un calendrier plus étendu pour donner à l’opération le temps nécessaire. Il est donc décidé de rédiger un pré-projet portant signature des deux parties - cubaine et française - concernées et définissant les modalités de l’engagement de chacune. C’est ce document qui nous permettra d’étayer les demandes d’aide que nous serons amenés à formuler auprès des collectivités territoriales et nos appels à la générosité.

Les Cubains sont bien conscients de l’ampleur du projet dont le montant dépasse largement celui des actions que nous avons menées jusqu’à présent et ils saluent avec beaucoup de chaleur et d’émotion les efforts que nous déployons pour faire aboutir l’opération. Une petite collation à base de goyaves, d’ananas et de charcuterie, un petit café et un verre de jus de mangue prolongent la rencontre qui s’achève sur une conversation très détendue.

Nous suivons ensuite la petite KIA bleue du gouvernement provincial à travers les rues de Sancti Spiritus pour nous rendre au foyer maternel régional où nous sommes accueillis par la directrice, jeune médecin, énergique et douce, visiblement heureuse de nous recevoir, de nous faire visiter son établissement et de nous présenter les différentes catégories de personnel qui y travaillent. Le foyer regroupe 52 lits et trois autres sites de quartier lui sont associés. Il accueille, à partir de la 20ème semaine de grossesse, les futures mamans dont la situation nécessite une attention particulière (grossesses multiples ou tardives, éloignement géographique, environnement familial délicat etc.). En réponse à notre étonnement visible, lorsque nous apprenons que les effectifs du personnel sont quasiment équivalents à celui des patientes, la directrice nous explique que le centre doit être opérationnel 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 et que la répartition sur quatre sites relativement éloignés les uns des autres impose d’importantes contraintes de transport.

Les directeurs des services du gouvernement provincial qui nous accompagnent nous rappellent que l’attention à la mère et à l’enfant est la priorité absolue de la politique sociale cubaine et que le gouvernement ne lésine pas sur les moyens humains attachés à ce secteur. Si le bâtiment qui abrite le foyer maternel régional n’a pas le même charme que celui de Trinidad, installé dans une ancienne maison coloniale, les besoins sont de même nature : ventilateurs, téléviseurs, fontaines à eau, ordinateur. Petite infusion chaude mais bien désaltérante dans le bureau de la directrice dont les murs affichent deux superbes photos de Fidel et Raùl, prises lors de visites dans la capitale provinciale. L’ambiance, là encore, est à la fois très chaleureuse, hospitalière, reconnaissante, sérieuse et concentrée. Cette fois encore, le professionnalisme et le haut niveau de responsabilité de nos interlocuteurs nous impressionnent et boostent davantage encore notre désir d’aider à l’amélioration des conditions matérielles. Pendant le voyage de retour - Sancti Spiritus est à 65 kilomètres de Trinidad - nous calculons, recalculons et échafaudons des amorces de solutions et des projets d’échéanciers…

Le lendemain matin, petit déjeuner pris rapidement - fruits, jambon, fromage, omelette, pain et beurre, jus de goyave et café ! - pour mettre à profit l’heure qui nous sépare du rendez-vous fixé pour effectuer la donation au foyer maternel de Trinidad pour faire un dernier tour des magasins de la ville à la recherche des éléments de plomberie nécessaires pour remplacer les douches antiques de l’établissement. Nouvelle - petite - déconvenue : aucun des points de vente ne dispose de l’équipement requis. J’avais pourtant pris soin de demander en avance à ce que l’on s’assure que les divers composants de la donation prévue étaient bien disponibles !!! Il n’y a donc ni congélateur - ils se sont vendus comme des petits pains, nous assure-t-on dans les commerces - ni tubes et robinets de douche. Ultime recours pour tenter de dénicher ces derniers équipements, la « candonga », petit marché sur les trottoirs où l’on trouve, en monnaie nationale, chaussures et chouchous, cafetières et presse-citron en aluminium, tapettes à souris et jouets en plastique mal dégrossi, pièces de bicyclette et mobilier de jardin… Rien non plus de ce côté-là. Nous allons devoir modifier nos plans.

Au foyer nous attendent la directrice, la responsable municipale des relations étrangères et la directrice municipale de la Santé Publique. Les représentants du gouvernement provincial ne sont pas arrivés. Nous apprendrons un peu plus tard que le break Volvo qui doit les amener jusqu’ici est privé d’alternateur, suite - nous dit-on - à un coup de foudre dévastateur. Ils arriveront finalement une petite demi-heure plus tard. Après les avoir déposés devant le foyer, le chauffeur se mettra en quête, dans les rues voisines, d’un stationnement en pente, seule alternative qui garantisse un redémarrage du véhicule.

D’un commun accord, nous décidons de transformer le congélateur-coffre originel en un frigo avec partie congél, disponible dans les magasins locaux, d’acquérir les deux ventilateurs muraux prévus et de remplacer les deux douches à eau froide en une installation de douche électrique avec eau chaude. Le budget monte un petit peu, mais l’ardoise reste dans nos possibilités !

Les remerciements de nos interlocuteurs cubains sont très touchants et sincères (On nous dira ensuite que le foyer de Trinidad est désormais le mieux doté de la Province) et les petits cadeaux de reconnaissance le sont tout autant. Nous remettons également au foyer un ensemble de sets de table neufs, destiné à remplacer les feuilles de plastique gondolées qui en faisaient office jusqu’à présent. Petit clin d’œil personnel : c’est un ensemble de 20 pièces différentes, chacune étant constituée d’une composition de mes meilleures photos de Trinidad. Café et jus de mangue, carte de remerciement, poignées de mains et embrassades très chaleureuses avec toute l’équipe du foyer et les partenaires institutionnels.

Nous voilà donc en route, quatre responsables de services - municipaux et régionaux - Nathalie et moi, vers la tienda « LA AMISTAD », en plein centre de Trinidad. L’affaire est rondement menée - mis à part la très longue et lente rédaction à la main des factures et des bons de garantie de chaque objet acheté. Le camion-benne ZYL, affrété par la Mairie, arrive quasiment en même temps que nous, se pose « à la cubaine » - c’est-à-dire à l’endroit précis où il doit charger ou décharger passagers et marchandises, devant la porte et au milieu de la rue sans se soucier le moins du monde du blocage total de la circulation qu’il occasionne ainsi. Quatre gaillards empoignent le frigo, le chargent et s’embarquent avec lui afin de le maintenir et d’éviter qu’il ne « tombe du camion ». Le trafic reprend sans la moindre manifestation d’impatience ni d’agacement, chacun sachant bien qu’il ferait et fera de même dans une situation similaire.

Pendant que les manutentionnaires du Poder Popular se chargent de l’acheminement des nouveaux équipements, les représentants du gouvernement provincial nous proposent de visiter l’hôpital pédiatrique de la ville (El pediatrico), partie intégrante de l’hôpital général, délocalisée sur le trottoir d’en face. C’est le médecin en chef du service qui nous accueille dans cet ancien palais de justice, transformé en hôpital pour enfants au lendemain de la Révolution. Le bâtiment ne manque pas d’allure et est bien entretenu, mais les installations intérieures sont parfois en bien mauvais état.

C’est tout parfaitement vrai des climatiseurs de la première salle, celle des hospitalisations d’urgence - vide ce jour là de tout patient, au lendemain d’une vaste opération de désinfection. Des cinq climatiseurs installés dans la pièce, seuls deux fonctionnent encore à puissance réduite et il règne dans la pièce une chaleur écrasante. Les équipements, sollicités 24 h sur 24 pour tenter de réduire un peu la température ambiante, tombent en panne les uns après les autres et la maintenance devient vite impossible par manque de pièces de rechange ou en raison de la vétusté des appareils, généralement importés d’URSS dans les années 80.

Nous mettons à profit ce moment de conversation conviviale avec le docteur et les infirmières présentes pour poser quelques questions sur les salaires en vigueur dans cette branche professionnelle. Les réponses sont claires et précises : les salaires mensuels des infirmières s’échelonnent, selon le niveau de formation et le nombre de gardes assurées, entre 1200 et 1600 pesos cubains (environ 40-50 Euros, mais cela ne signifie absolument rien hors contexte) ce qui place cette catégorie de personnels dans la fourchette très haute des revenus salariaux en monnaie nationale. On nous explique alors que c’est un effet immédiatement perceptible de la volonté gouvernementale de placer le secteur de la santé en toute première priorité des orientations politiques.

Cette nouvelle rencontre, la qualité des échanges et le réalisme de l’estimation des besoins renforcent encore les impressions que nous avons ressenties depuis la veille.

Il est 13 heures 30 lorsque nous quittons l’hôpital. Les représentants du gouvernement provincial nous invitent au restaurant « Colonial », très beau lieu ouvert voilà quelques mois seulement dans le cadre des manifestations qui ont marqué les 500 ans de la création de la ville. Cette marque de reconnaissance nous honore et nous touche beaucoup. Elle nous semble confirmer l’intérêt que nos interlocuteurs portent à notre action et le désir qu’ils ont de la voir se prolonger et s’amplifier.
Service stylé, carte riche et attrayante, décor élégant… nous sommes bien loin de la grande majorité des restaurants - en monnaie nationale - que nous fréquentons habituellement, où l’offre se limite généralement à un plat ou deux, de porc ou de poulet, et où les nappes s’enrichissent, au fur et à mesure que la journée avance, de traces diverses des clients qui se sont succédés.

A 14 h 30, nous abordons le dernier temps du programme concocté par nos amis cubains. Il s’agit, cette fois, d’une rencontre avec les autorités culturelles de la ville et de la Région autour de mon projet d’exposition photographique, déjà envisagé pour cet été mais avorté pour cause de communication trop compliquée et de retards fatals. Le lieu du rendez-vous est la très prestigieuse galerie Benito Ortiz, qui fait face, sur la Plaza Mayor, à l’église et au Museo Romantico. Le lieu est superbe et offre sur deux étages plusieurs salles d’exposition ouvertes sur la rue ou sur le balcon-coursive du premier étage.

Cette fois encore, les Cubains n’ont pas lésiné sur le panel des interlocuteurs : sont présents trois personnes de la direction régionale de la culture (la DRAC cubaine) dont le directeur en personne, le directeur municipal de la culture et la directrice de la galerie. Il me faut une nouvelle fois, dans mon espagnol approximatif, présenter le projet et exprimer mes attentes en prenant bien garde de ne pas blesser nos interlocuteurs. En effet, - et c’est une particularité de la ville de Trinidad, partagée entre une ville moderne et un quartier historique - les publics possibles sont très différents selon le lieu choisi pour installer une expo.

La très belle galerie est idéalement placée sur le passage des cohortes de touristes, individuels ou en groupe, qui visitent la ville coloniale. Mais mes photos ont une autre « prétention ». Si elles sont destinées, lorsqu’elles sont utilisées en France, à faire mieux connaître la réalité cubaine, voire à inciter au voyage, elles sont, à l’occasion des expos cubaines, le prolongement - riche, chaleureux et reconnaissant - des rencontres qui les ont fait naître, le retour à la rue des images qu’elle m’a prêtées et le prétexte à de nouveaux échanges, souvent particulièrement émouvants.

Malgré les approximations linguistiques de mes explications, mes arguments sont immédiatement perçus par les interlocuteurs cubains, qui, manifestement, apprécient la démarche et sont disposés à mener la réflexion pour y répondre au mieux. Finalement, au bout d’une heure de conversation passionnante, le principe est retenu d’un créneau bloqué - comme garantie - à la galerie Ortiz (ce sera donc en novembre 2015) et de la recherche des solutions qui, au-delà d’évidents problèmes de gardiennage et de protection, permettraient d’instaurer le dialogue que je souhaite avec les habitants de la ville moderne.

Novembre 2015… « Si dios quiere » comme disent nos ami(e)s cubain(e)s, ce pourrait aussi être l’occasion d’une visite - dont je rêve depuis longtemps - au festival de Barrancas, sorte de rencontre rugueuse et extrême avec les porteurs des traditions culturelles et religieuses haïtiano-cubaines au fin fond du fond de la campagne sucrière de l’Oriente…

Dans le même temps, ou avant ou après, ce pourrait être aussi l’occasion de finaliser la donation à l’Hôpital Provincial, une sorte de mix passionnant et - malgré les apparences - très sérieux et construit entre l’aide à l’équipement de haute technologie, le début d’une coopération très ouverte - visiblement souhaitée par la partie cubaine - en matière culturelle et un approfondissement puissant de ces échanges passionnants qui passent par la musique, la danse, la religion, la langue, toujours empreints d’une formidable force d’amour et d’humilité partagée.
Si dios quiere.

Trinidad, 29 juillet 2014


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