Scan du paquet hebdomadaire 2

jeudi 12 novembre 2015
par  Traduit par Françoise LOPEZ

Deuxième article publié sur le site CUBADEBATE traduit par Françoise Lopez

Comme nous l’avons vu dans le travail déjà publié , le paquet hebdomadaire émerge à Cuba comme alternative aux circonstances défavorables des médias : la télévision et internet. Où il y a un vide des institutions surgissent les propositions privées qui ont augmenté après la légalisation du travail à son compte. Aujourd’hui, Cubadebate propose une analyse sur la consommation des audiovisuels diffusés par ce média alternatif et sur l’influence de celui-ci sur les institutions culturelles.

Le paquet n’est pas un média nuisible en soi, cela dépend de l’utilisation qu’on en fait.

Ces circonstances int configuré la préference du public, provoquant des déplacements des médias traditionnels vers les nouvelles options pour la consommation audiovisuelle. Cette tendance est un phénomène global et à Cuba, elle survient avec ses propres particularités.

Le paquet hebdomadaire et la télévision cubaine

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, la télévision n’a pas un ennemi dans le paquet hebdomadaire mais c’est bien plus un catalyseur pour que notre TV se rénove. Cependant, alors que survient ce processus d’actualisation, le petit écran perd de l’audience.

Des études réalisées depuis les sciences sociales démontrent comment les personnes diminuent leur consommation de télévision cubaine après avoir accédé aux produits audiovisuels par les voies alternatives.

Le paquet hebdomadaire ne constitue pas une exception alors que 44% des habitants de la capitale qui le consomment déclarent moins se rapprocher de la TV après avoir commencé à inter-agir avec ce conglomérat de matériels. La majorité d’entre eux allègue que c’est dû à la faible qualité des programmes. De plus, ils mettent en avant le paquet comme une meilleure façon de se divertir avec plus de diversité de contenus.

Cette préférence pour les médias alternatifs dans une partie de la population cuabine s’explique, selon le journaliste de Granma et critique de cinéma Rolando Pérez Betancourt comme une tendance à s’évader des contenus avec une grande charge idéologique comme ceux qui prédominent en partie dans les productions de l’Institut Cubain de Radio et de Télévision : "La société cubaine a beaucoup changée pendant ces 20 dernières années, elle s’est désidéologisée et une des façons dont ce phénomène se manifeste est le rejet de la télévision.

Sur les nouvelles générations, la spécialiste sur les thèmes de la jeunesse du Centre de Recherche Psychologique et Sociologique (CIPS) Idania Rego, explqiue qu’il est très difficile pour les jeunes de s’identifier aux modèles proposés par les médias publics car ils se basent sur "des époques éloignées dans le temps".
Les différences générationnelles sont sognificatives, la jeunesse d’aujourd’hui se développe dans d’autres contextes, affronte d’autres problèmes. Alors, il faut créer des stratégies de communication plus proches des contradictions des jeunes et qui parviennent à les mobiliser plus efficacement.

Un critère peu pertinent appliqué pour gérer la transmission télévisuelle peut provoquer la mauvais emploi de matériels de qualité qui se "perdent" dans des horaires défavorables. Sur ce problème, Pérez Betancourt déclare : "La télévision cuaine apporte à ses spectateurs un cinéma de grande qualité. Toutes les semaines, sont diffusés environ 50 films entre toutes les chaînes mais beaucoup des bons films sont mal programmés, à des horaires mal commodes pour le spectateur, y compris le matin."
De plus, on ne doit pas limiter la diffusion de certaines émissions d’intérêt public mais il faut implanter une politique plus ouverte et plus représentative.

Même ainsi, le conflit ne se limite pas seulement à certaines restrictions dans l’offre de la TV ou à une certaine tendance vers la désidéologisation dans certains secteurs de la population cubaine mais implique aussi de réaliser des programmes autochtones attractifs et avec lesquels le public s’identifie. Comme l’affirme la célèbre intellectuelle cubaine Graziella Pogolloti : "Beaucoup de gens de tous les âges voient la télévision parce qu’ils n’ont pas d’autre alternative. Le travail de l’ICRT n’est pas satisfaisant. A certaines occasions, la télévision est utilisée seulement comme un bruit de fond".

Il est aussi important de rappeler les limites économiques de la TV nationale ainsi que les politiques qui la régissent.

Omar Olazábal, ex vice-président de l’ICRT, pendant un débat en novembre dernier, quand il occupait encore ce poste, s’exprimait sur la fonction sociale de l’Institut qu’il représentait : "Il est très simpliste de dire que c’est la faute de la télévision cubaine (...) le paquet remplit ces niches que nous, en tant qu’institution, ne devons pas occuper pour défendre notre politique culturelle".

De toute façon, la télévision a une portée plus importante que le paquet. Comme le confirme l’enquête nationale sur la consommation culturelle réalisée pour l’ICIC par Juan Marinello : 89% des Cubains de plus de 15 ans se regardent la TV au mons une fois par semaine.

En ce qui concerne le paquet, la chercheuse du CIS, Vanessa Márquez, affirme : "on l’a surévalué dans la presse, on lui a ajouté une dimension plus grande que celle qu’il a parce qu’il y a beaucoup de limites pour sa consommation qui souvent ne sont pas prises en compte".

Si la portée du paquet ne porte pas atteinte à la suprématie de la TV en tant que média audiovisuel avec plus d’audience, il constitue un défi pour les principales institutions chargées de produire et de gérer l’audiovisuel sur l’Ile. ces entités doivent actualiser leur contenu et prendre encore plus en considération les besoins du public.
Sur la nécessité de créer des matériels audiovisuels cubains qui fassent plaisir à l’audience et en plus transmette des valeurs, la conseiller du président des conseils d’Etat et des Ministres, Abel Prieto, réfléchit : "Il y a une semence que nous ne devrions pas négliger, qui est l’inclination, la vocation à consommer ce qui est national et cela constitue un avantage".

"Nous pouvons faire des programmes compétitifs peut-être sans le faste des programmes étrangers mais avec une profondeur, une certaine exigence intellectuelle associée au talent des gens, à l’ingéniosité, à l’étude, à la culture générale - ajoute l’ex ministre de la culture qui cite en exemple la travail réalisé par Juan Padrón - avec Elpidio Valdés, on est arrivé à pouvoir entrer en compétition avec l’industrie de Disney, beaucoup d’enfants cubains préfèrent Elpidio à Mickey Mouse”.

En conclusion, Abel Prieto déclare : "nous pouvons obtenir des matériels distrayants qui ne soient pas nécessairement frivoles".

Le paquet en tant que substitut d’internet

A Cuba, selond es données du Bureau National des Statistiques et de l’Information, seulement 257 personnes sur 1000 habitants ont accès à internet. Cette possibilité est, de plus, très limitée du point de vue technologique car la majorité des connexions ont une rapidité de chargement bien réduite.

Face à de telles carences, la population cherche des alternatives pour se connecter avec l’information qui circule sur le web et le paquet hebdomadaire a été considéré comme l’une d’entre elles. Le critique de cinéma et de télévision Víctor Fowler l’a défini comme "l’internet du pauvre" et la phrase s’est popularisée à travers divers médias bien que l’intellectuel lui-même ait déclaré clairement : "plus que l’internet du pauvre, le paquet est un somme de propositions qu’une personne ordinaire n’a aucune possibilité d’acquérir et dont elle n’a aucune possibilité de profiter".

Cependant, les prestations du réseau dépassent l’accumulation de contenus. Il possède aussi des sites inter-actifs et c’est un moyen de communication inter-personnel. Précisément, c’est cette dernière caractéristique qui est l’une des plus importantes du cyber-espace.

Par conséquent, le paquet hebdomadaire ne peut être considéré comme une alternative à tout internet mais à la partie en relation avec le chargement de contenus. "Dans mon cas - dit un étudiant de Ciudamar à San Miguel - le paquet ne remplace pas internet parce que j’ai besoin de voir des sites qui m’intéressent et de contrôler le courrier. Je n’ai rien de cela avec le paquet".

Si on réduit les facilités du réseau des réseaux au chargement de certains produits, alors il est possible de le cataloguer comme une alternative à internet mais la toile fournit beaucoup d’autres possibilités.

"Croire que le paquet hebdomadaire est une alternative à internet est lié à la transformation de ce sujet en mythe - explique le spécialiste des nouvelles technologies et professeur de l’Université de La Havane Pedro Urra - si nous réduisons internet à un moyen de consommation audiovisuelle, alors on pourrait dire que le paquet est une alternative à ses carences mais ce réseau possède beaucoup d’autres possibilités que la consommation d’audiovisuels. Le paquet ne peut résoudre les problèmes d’interactivité et de participation qu’internet peut aider à résoudre".

Il est bien certain que le paquet ne peut remplacer toutes les prestations du réseau des réseaux, beaucoup de gens considèrent leur alternative particulière à internet. "Pour moi, le paquet est ce que j’ai qui se rapproche le plus d’internet, au moins, avec tout ce qui arrive chaque semaine, je suis l’actualité", commente un jeune qui travaille à son compte dans la municipalité Plaza de la Révolution.

Le paquet hebdomadaire est un moyen pour se distraire et s’informer et c’est le préféré de ceux qui peuvent y accéder mais ce n’est pas du tout correct de le cataloguer comme "le substitut d’internet".

Avantages et inconvénients du paquet hebdomadaire

Quatre bénéfices découlent de cet entrepôt digital : une quantité et une variété d’information, la flexibilité des horaires de consommation et les facilités pour l’obtenir.

Un Tera Byte de contenus est impossible à consommer chaque semaine pour n’importe quel mortel. En conséquence, ceux qui y ont accès se sentent tranquilles pour choisir entre d enombreuses options qui sont, en outre, très variées. Dans cet amalgame de contenus, les usagers peuvent trouver des tutoriels pour utiliser certains programmes informatiques et même la vidéo la plus drôle et/ou la plus surprenante de la semaine. La diversité assure l’intérêt de toute sorte de public pour ce produit.

Les questions relatives à son accès ont déjà été abordées dans notre travail antérieur et la flexibilité des horaires pour le consommer est à comparer avec d’autres programmations plus fermées comme la TV, le cinéma ou la radio.

Dans ces derniers, le public dépend d’un programme pré-établi et doit s’adapter à celui-ci alors qu’avec les contenus du paquet, chacun peut faire sa propre grille de consommation : que voir et quand. Mais le choix des produits sera toujours limité par ce que d’autres ont sélectionné auparavant pour constituer le Tera Byte de la semaine.

En réalité, ce n’est finalement qu’une fausse liberté de choix.

D’un autre côté, comme principaux inconvénients du paquet, on peut signaler l’instabilité de l’offre qui, à certaines occasions, répète des contenus ou en omet d’autres qui intéressent un certain public. "Souvent, il manque le chapitre de la série que je regarde et je dois attendre l’autre semaine", souligne une habitante de San Miguel, cliente assidue de ces services.

En plus de l’irrégularité des contenus, après une enquête dans différents paquets, on peut trouver une certain manque d’organisation dans les dossiers qui le composent. Par exemple : des films argentins dans un dossier intitulé "Films cubains" ou des vidéos sur un sujet avec d’autres archives sans aucun lien avec celui-ci et d’autres questions qui rendent difficile la recherche des usagers.

Il est certain aussi que certains films sont "des copies de cinéma" et leurs qualités visuelles affectent le plaisir du spectateur qui, en majorité, les rejettent. Mais cela dépend de chaque matrice et de leurs règles pour inclure ou non des contenus en basse résolution.

Maintenant bien, la limite la plus controversée est la question de la "basse qualité" des contenus. Par "qualité", on entend valeurs artistique et culturelle. Les contenus du paquet possèdent-ils une certaine valeur culturelle ? Comme c’est logique, la réponse est : ça dépend.

Cela dépend, essentiellement, du goût et des intérêts du consommateur. Pour une coiffeuse, des tutoriels sur des techniques pour coiffer les cheveux sont essentiels dans sa profession alors que pour un ingénieur hydraulique avec une alopécie, ce n’est qu’une pure banalité. Pour les amateurs du cinéma d’auteur, le dernier film d’Ulrich Seidl est un trésor, pour ceux qui préfèrent Hollywood, ce n’est rien de plus qu’un moment d’ennui. Cela varie en fonction de ce que chaque personne considère comme important pour sa vie et digne d’admiration bien qu’il puisse y avoir des exceptions.

"Je crois que le paquet contient des offres attractives et légitimes culturellement mais aussi des contenus très médiocres", déclare Abel Prieto qui signale parmi le médiocre les reality shows et/ou des programmes de talent qui se consacrent à exacerber la curiosité malsaine de l’audience télé et à promouvoir "la frivolité dans des scènes fastueuses".

Il est certain que certains des contenus du paquet sont pratiquement injustifiables. Il est très difficile de trouver une "utilité" ou une "valeur culturelle" à Caso cerrado (Affaires classées) ou au show de Laura, au-delà du divertissement facile à coup d’immigrants qui paient pour être maltraités sur une scène et falsifier des problèmes personnels. Ce n’est pas que tous les programmes de télé-réalité promeuvent la grossièreté mais certains sont simplement et regrettablement cruels.

Cependant, le paquet hebdomadaire en tant que moyen de distribution d’audiovisuels, a autant d’avantages et d’inconvénients que tout autre moyen de communication. Selon ce qu’explique le critique de cinéma et professeur de la Faculté des Moyens Audiovisuels de l’Institut Supérieur des Arts Gustavo Arcos : "Le paquet a des pour et des contres comme internet, comme tout autre service où il y a toute sorte d’informations produites de n’importe où. Dans Internet, tu peux trouver toute sorte d’initiatives négatives pour la société et dans le paquet, la même chose pourrait arriver. Tu pourrais y trouver des contenus qui ne répondent pas aux idéaux de notre culture".

Des politiques culturelles et d’éducation

Abel Prieto considère que le paquet ne doit pas être interdit.

En effet, le problème de fond ne réside pas dans l’offre mais dans le public. Il faut se demander : que choisissent les gens dans le paquet ? Pourquoi le préfèrent-ils ? L’essentiel - dirait dans ce cas le renard au Petit Prince - est le consommateur. Par conséquent, les politiques doivent envisager de promouvoir le raisonnement du spectateur, de stimuler la pensée perspicace et réfléchie. La compréhension aigüe.

Tout réside dans l’éducation. L’éducation au sens général, celle reçue à la maison, à l’école et dans le reste des institutions culturelles. Former un spectateur avec une meilleure capacité d’analyse et la sélection des produits est le défi envisagé.

Ce qu’on consomme n’est pas aussi important quand on possède les capacités pour le comprendre. Parce que "chacun doit avoir un moment pour rompre avec les problèmes quotidiens. Pour cette raison, il peut être bon de consommer, à l’occasion, les produits dits banals", explique le Docteur en Psychologie et professeur à l’Université de La Havane Laura Domínguez.

La consommation culturelle doit être comme l’alimentation : équilibrée. En ayant toujours à l’esprit que "l’aspect important est que les gens sachent interpréter ces audio-visuels et prennent leurs distances avec les modèles transmis" comme le remarque Domínguez.

Bon, il ne faut pas que d’autres médias "entrent en compétition" avec le paquet mais qu’on se concentre sur l’amélioration de son travail et de sa distribution au public. Il ne serait pas non plus intelligent d’interdire le paquet, ce "serait ridicule et absurde" commente Prieto qui ajoute : "avec le développement des nouvelles technologies, interdire est de plus en plus difficile".

Le paquet n’est pas un média nuisible en soi, cela dépend de l’utilisation qu’on en fait. De plus, il est là pour rester. Du moins, on ne voit pas sa fin à court ou à moyen terme et peut-être avec un internet de masse dans le pays, il ne s’éteindra pas mais modifiera ses services et s’adaptera à de futurs contextes.

Interdire et censurer sont des impasses, il vaut mieux repenser ce que nous avons. analyser nos politiques de communication, d’éducation et nos politiques culturelles en général et les actualiser. Parce qu’en définitive, les 3 idéaux culturels qui ont guidé la Révolution depuis ses débuts et que mentionne le Commandant en Chef Fidel Castro Ruz, dans son discours Paroles aux Intellectuels, continuent d’être valables : participation populaire, démocratisation de la culture et liberté de la création.

"Le principe général des politiques culturelles ne doit pas changer, ce qui doit changer, c’est qu’il faut les ajuster aux nouvelles réalités", déclare la célèbre intellectuelle Graziella Pogolotti.

Au-delà de la présence du paquet hebdomadaire, beaucoup de médias cubains devraient s’adapter aux temps qui courent.

Les médias et les audiovisuels ne sont pas nuisibles ou enrichissants en soi mais cela dépend de la façon, plus ou moins active, de les utiliser. Le paquet hebdomadaire est seulement un média de communication de plus, alternatif et privé et il est certain que cela peut sembler paradoxal dans une nation socialiste mais comme l’explique Gustavo Arcos : "Si on a une éducation solide avec des valeurs, des responsabilités, des attentes culturelles et des intérêts bien définis en tant que citoyens, on peut consommer tous les produits du paquet et continuer à être un bon citoyen".

Le paquet hebdomadaire est le reflet des temps qui courent, de la popularisation des nouvelles technologies à Cuba, de l’efficacité de certaines initiatives privées, de l’urgence d’actualiser les politiques culturelles, de la nécessité de former des spectateurs avec plus de capacités pour sélectionner les produits audiovisuels et améliorer les propositions de nos institutions chargées de la distribution et de la production des matériels que contient le paquet.

C’est un média alternatif privé et il a autant d’avantages et d’inconvénients que n’importe quel autre. Par conséquent, on ne doit ni le diaboliser ni le glorifier.

Source en espagnol :
http://www.cubadebate.cu/?p=647017#.VidEjNY4YRE

URL de cet article :
http://cubasifranceprovence.over-blog.com/2015/10/cuba-scan-du-paquet-hebdomadaire-2.html


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