« Le Vieil Homme… » et l’amer, un certain Lino Novás Calvo

Partie 1
lundi 20 mars 2017
par  Michel Porcheron

Tout ou presque a été écrit sur « Le Vieil homme et la mer » (1952) d’Ernest Hemingway, sur la V.O (The Old Man and the Sea) et la traduction en français. Au sujet de la version en espagnol (également vendue par millions depuis 1952), du traducteur, de sa « traduction autorisée » (mars 1953), tout ou presque reste à découvrir. Seuls les lecteurs réguliers à Cuba du journaliste-chroniqueur Ciro Bianchi Ross ou de l’essayiste Cira Romero en connaissent l’histoire, plutôt cocasse, rarement, mais le plus souvent poignante et pathétique. Une rareté dans le monde de la traduction de chefs d’œuvre (ou pas).

Avant d’être édité en livre, en Espagne, en Argentine ou à Cuba (1962), « El Viejo y el mar » fit l’objet d’une publication exceptionnelle dans LIFE (en espagnol, 30 mars 1953) et quinze jours auparavant dans l’hebdomadaire cubain Bohemia. L’heureux- il faut le dire vite- traducteur (cubain) Lino Novás Calvo (choisi, imposé par Hemingway lui-même, « lui et personne d’autre ») reçut pour son remarquable travail…une vieille voiture Ford d’occasion et d’autre part rien de plus qu’une minable poignée de pesos cubains…Dans cette histoire, on trouvera aussi ...un hospice pour jeunes lépreux de La Havane.

Hemingway, quelque peu agacé par la pingrerie du directeur de la revue cubaine, avait décliné les maigres 5000 pesos qui lui étaient promis. Il préféra faire œuvre de charité, non pas en glissant la somme dans la poche de son ami le traducteur, mais en faisant organiser une donation. C’est ainsi qu’un bon nombre de postes de télévision finirent au Leprosorio El Rincón…

Note de Roger Grevoul :
L’article « Le Vieil homme… » et l’amer » de Michel Porcheron comporte deux parties : celle éditée aujourd’hui est, nous dit-il, un préambule nécessaire à la compréhension de l’histoire détaillée (la 2e partie) de la traduction en espagnol de Lino Novás Calvo. D’autant plus sombre que l’histoire (antérieure) de The Old Man and the Sea fut flamboyante.

« Le Vieil homme… » et l’amer

Un certain Novás Calvo, prénom Lino : Aventures et mésaventures

(1ère partie)

Par Michel Porcheron

« Il était une fois un vieil homme, tout seul dans son bateau qui pêchait au milieu du Gulf Stream. En quatre-vingt-quatre jours, il n’avait pas pris un poisson »

Vous avez (très probablement) lu « Le Vieil homme et la mer », best-seller par millions d’Ernest Hemingway, depuis 1952, et vous n’avez très probablement pas lu et retenu le nom du traducteur, choisi par l’éditeur Gallimard. Qui est le même depuis 65 ans. Son nom figure bien sur toutes les rééditions les plus récentes.

Vous avez le choix (1) entre Maurice-Edgar Coindreau, René Daumal, Denise V. Moppès, Philippe Sollers, Marcel Duhamel, Jean Dutourd, Marc Saporta, Roger Asselineau, Céline Zins…

Mais là n’est pas le sujet.

En espagnol, The Old Man and the Sea (septembre 1952) devient très vite et logiquement El Viejo y el mar. The Old Man…est la seule œuvre d’Ernest Hemingway – il a alors 53 ans- à avoir été traduite en français et en espagnol dans les mois qui ont suivi sa publication en anglais. Le succès est immédiat, les ventes atteignant des chiffres inespérés, la critique est favorable, (presque) unanime. Dès cette époque et jusqu’à aujourd’hui, il va exister des versions en tout genre, incomplètes, résumées, imagées, piratées ou …mal traduites.

Pour la version en espagnol – la deuxième en importance si l’on retient le chiffre de lecteurs potentiels dans le continent, au sud du Rio Grande et jusqu’au Cap Horn - Hemingway annonce à qui veut bien l’entendre qu’il va imposer un traducteur de talent, qualifié, un écrivain et journaliste cubain, de plus un ami depuis 1946 environ, (lors d’une réception). Depuis 1939-1940 l’Américain a élu domicile (le seul) à San Francisco de Paula, sur les hauteurs de La Havane, où il acheté la Finca Vigía.

La traduction va être donc une traduction « autorisée ». Hemingway a visé juste.

Là est le sujet.

La fin de 1950 avait été pour Hem une mauvaise période. « Across the River and Into the Trees » (« Au-delà du fleuve et sous les arbres », paru en France en 1965) avait été mal reçu par la critique qui déclare Hemingway fini…« Ce livre bavard, au scénario et aux personnages trop légers, marqua le point le plus bas de sa carrière » (Scott Donaldson)

Mais depuis pas mal de temps, il travaillait sur un livre ambitieux qu’il intitule déjà « The Sea Book » (Le livre de la mer, son « roman marin »), qui devrait avoir quatre longues parties, dont trois ont des titres provisoires, The Sea when Young, The Sea when Absent et The Sea is Being. Dès l’automne 51, « le romancier a taillé dans l’énorme masse verbale [182.231 mots en octobre 51]. Il en reste encore un roman de forte substantielle dimension » (Anthony Burgess)

Mais il ne donne pas suite (2), pour …mille raisons, littéraires ou pas, fait déposer les manuscrits dans les sous-sols de la Trust Company, à La Havane et décide de publier « le livre IV », « dès que possible ». Qu’il appelle tout de suite The Old Man and the Sea. L’idée du livre et le thème avaient surgi dès 1933 et 1936 (3). En octobre 1951, l’éditeur Charles Scribner a déjà eu en mains le manuscrit. « 26.531 mots (…) c’est le nombre de mots exact de la partie que vous avez lue en manuscrit » (Hemingway dans une lettre adressée à l’éditeur, datée de la Finca Vigía).

Hem est particulièrement satisfait de ce qu’il a écrit. Il ressort qu’il l’a écrit avec facilité, avec peu de ratures. Dans cette même lettre à Scribner, on lit : « C’est là la prose que j’ai visée toute ma vie et qui devrait se lire facilement et simplement et paraître brève et avoir pourtant toutes les dimensions du monde visible et du monde d’une âme humaine. C’est de la prose aussi bonne que je suis capable d’écrire à l’heure qu’il est » Hem, sans forfanterie, a vu juste.

En mars 52, il dira dans une autre lettre, à un autre correspondant, comme dernier complément, si besoin était : « Ne pensez pas je vous en prie que je suis en train d’avoir une poussée de fatuité. Je suis un écrivain professionnel et je sais de quoi je parle »   

On connait la suite.

Anthony Burgess (A.B), l’écrivain anglais (Orange mécanique) est un de ceux qui ont le plus apprécié The Old Man… le considérant comme « indiscutablement un petit chef d’œuvre », qui en lui rapportant le Prix Pulitzer, « rétablira sa réputation internationale au point de le faire juger digne du plus grand de tous les prix, connaitra d’énormes tirages, touchera aux larmes l’homme de la rue » (A.B, 1978).

« La popularité universelle de ce petit roman, que le temps n’a pas démentie, se comprend facilement. Il traite du courage qui tient tête à l’échec (…) Cette fable, simple (…) demeure sans égal dans l’œuvre de Hemingway. Le moindre mot porte et il n’y en a pas un mot de trop (…) La connaissance des choses est aussi nécessaire à l’écrivain que celle des mots ». (A.B)

Dans l’éloge, il est difficile de faire mieux.

Pour Silvano Suarez, essayiste cubain « Le Vieil Homme et la mer » « possède le charme de l’intemporalité totale. C’est un livre qui aurait pu être écrit hier ou il y a mille ans. Hemingway a atteint la cinquième dimension de la littérature » » (1955)

[Le 10 mars 52, Fulgencio Batista prenait le pouvoir à la suite d’un coup d’Etat. Mais là n’est pas le sujet].

Si The Old Man…connut un tel succès, populaire et critique, c’est aussi parce que, pour la première fois dans la vie des écrits d’Hemingway, l’un d’eux – en l’occurrence Le Vieil Homme…- va connaître un parcours original, qui va marquer, comme jamais, la vie littéraire aux Etats Unis et ailleurs.

Le producteur et ami Leland Hayward qui est en vacances à La Havane, et qui vient de lire le manuscrit du futur tapuscrit (début mars 52), suggère qu’il pourrait être publié dans un seul numéro de LIFE, un n° spécial. « Je ne sais pas si ça vaudrait mieux que sa publication dans un seul numéro de New Yorker. Bien sûr il se peut que ni l’un, ni l’autre n’en veuillent » dit Hemingway prudent.

Dans une lettre (La Finca Vigía, 4 et 7 mars 1952), adressée à Wallace Meyer, qui travaille chez son éditeur Scribner, Hemingway indique que « jusqu’à présent », seuls ont lu le manuscrit (ou le tapuscrit) « l’éditeur, sa femme, divers amis à moi et le gars qui est directeur du Cosmopolitan ».

[Ce dernier fit savoir qu’il voulait le publier dans un seul numéro, mais son budget ne lui permettait de le payer que 10.000 dollars. Hem, après avoir consulté son éditeur, refusa l’offre].

Hem à W. Meyer : « (…) Je ne vais pas essayer d’attirer votre attention sur ses qualités, mais je sais que c’est le mieux que je puisse jamais écrire et cela de toute ma vie, et que comparé à lui un travail de qualité est réduit à néant. Je tenterai d’écrire mieux mais ce sera dur (…) Ce n’est ni un récit ni une nouvelle. Je préférerais avoir votre opinion plutôt que d’essayer de faire de grands laïus sur lui. »

Hem, dans cette lettre à Meyer, ajoute, un zest insistant : «  Je pense qu’il devrait être publié cet automne, si votre programme le permet. Il pourrait être d’un prix modique et ne réclamerait pas beaucoup de papier » 

« Tactiquement le publier maintenant nous débarrassera de cette école de critique selon laquelle je suis fini comme écrivain et qui prétend que je suis incapable d’écrire sur rien d’autre que moi-même et mes propres expériences »

En avril et mai, Hem, toujours à La Havane, reçut deux bonnes nouvelles : W. Meyer lui fit savoir que le Comité de lecture du Book of the Month Club « avait aimé Le Vieil Homme et la mer ». Et peu de temps après, un télégramme de Hayward l’informa de l’accord de LIFE pour publier « The Old Man… » dans son intégralité, probablement début septembre. Hem jubila à l’idée d’avoir 5 millions de lecteurs. C’était, dit-il, plus sensé et plus honorable que d’obtenir le Prix Nobel (qu’il allait avoir fin 54, mais pour lui trop tard…)

« C’était un triomphe, car LIFE ne s’était jamais livré encore à une telle expérience » (Carlos Baker).

Il faut croire Hemingway quand il donne la liste de ceux, peu nombreux, qui ont lu alors le manuscrit. LIFE, semble-t-il, n’eut pas la même vision des choses.

La revue ne confessa jamais à Hemingway, si l’on en croit la version que donne l’écrivain James A. Michener, qu’elle fit « distribuer aux Etats Unis et en Europe quelque six cents jeux identiques, tous aussi secrets et uniques les uns que les autres ». Michener (1907-1997) fut l’un de ces « relecteurs » des épreuves choisis par LIFE, affirme-t-il.

[Participant à la guerre de Corée, Michener, se vit remettre en effet sur le front un pli par un homme des plus pressés de repartir. Il s’agissait de la demande de LIFE pour la préface et du manuscrit de The Old Man and the Sea. Il se plongea dans le manuscrit et affirma qu’il n’a plus entendu un seul obus lui passer au-dessus de la tête (…). Il déclara que c’était peut-être le meilleur livre qu’il ait jamais lu].

« Hemingway est dans le coup ? », interrogea Michener.

« Il serait mortifié s’il savait que nous avons jugé plus prudent d’appeler à la rescousse. Il l’apprendra en voyant le numéro » répondit l’émissaire de LIFE qui ajouta : « Nous avons de sérieux atouts …l’argent, la notoriété. Nous allons mettre le paquet sur ce numéro spécial (…) Nous voulons frapper un grand coup pour dissiper les rumeurs qui font de lui un vieillard fini »

Michener écrivit dans son compte-rendu, que LIFE rétribua, que The Old Man…était un chef-d’œuvre, pensant qu’il était « un de ses miracles d’incandescence comme il arrive aux écrivains de génie d’en accomplir ». Il ajoute même que son texte « fut colporté à travers tout le pays sur de pleines pages publicitaires » « Cette campagne de promotion fut l’une des plus astucieuses qu’on eût jamais orchestrées »

En juin, le photographe Alfred Eisenstadt était venu à Cuba afin de faire des portraits en couleur d’Ernest pour la couverture de LIFE.

L’affaire fut conclue avec LIFE, au prix de 40.000 dollars (avant impôts). The Old Man…parait intégralement dans LIFE le 1er septembre 1952, avec, selon Carlos Baker, un tirage de 5. 318. 650 d’exemplaires vendus en 48 heures. Un énorme succès sans précédent. Un chef d’œuvre pour 20 cents, le prix d’un exemplaire de LIFE.

« L’impact est inimaginable » (A.Burgess).

« Hemingway venait de reconquérir le titre par un fulgurant knock-out au neuvième round » (Michener)

« On ne parle que d’Ernest Hemingway. Les colonnes littéraires ne sauraient suffire à rendre compte d’un pareil évènement. Dans tous les journaux on fait à l’écrivain les honneurs de la une, comme il convient à tout grand champion qui vient de réaliser un exploit » (Harvey Breit, New York Times Book Review du 7 septembre 1952).

Sept jours plus tard, selon le contrat, les éditions Scribner publient le livre avec un tirage de 51.700 exemplaires, rapidement épuisé. La vente se stabilisa à la cadence de 3000 volumes par semaine (aux Etats Unis).

Sur la jaquette une illustration de Adriana Ivancich et en 4e de couverture un texte de Bernard Berenson, il vaut mieux être entouré d’amis…

Indéniablement, le plus beau compliment vint de William Faulkner – quand on connait les (mauvaises) relations entre les deux hommes…- écrivant un jour d’automne de 52, dans le Shenandoah Magazine  : « Le temps démontrera que Le Vieil homme et la mer est la meilleure création de n’importe qui de nous autres. Je veux dire de ses contemporains et les miens. Cette fois ci il a découvert Dieu, le Créateur »

Enfin, il fut récompensé (sic) à Cuba.

« Bien qu’il dît à ses intimes qu’il détestait vivre sous la nouvelle dictature de Batista, il accepta une Médaille d’Honneur du gouvernement cubain » (Carlos Baker). Selon Hemingway « ils me l’ont décernée sans me consulter et il aurait été grossier de la refuser, je l’ai donc acceptée au nom des pêcheurs professionnels de marlin de Puerto Escondido à Bahia Honda »

Quoiqu’il en soit, The Old Man… fut la dernière œuvre de fiction majeure produite par Hemingway et publiée de son vivant. Elle demeure son œuvre la plus célèbre. Le succès de ce roman fit de Hemingway une célébrité internationale. Il demeure un ouvrage étudié dans les écoles du monde entier. Dans un grand nombre de langues.

Tout ce qui précède n’est qu’un (long ?) préambule [« Au lieu d’en venir au fait, il errait, s’embarrassait dans un interminable préambule », Michelet] pour en arriver à l’histoire de la version en espagnol, « autorisée par l’auteur », de The Old Man…

Dans cette histoire de littérature universelle, de création hors du commun, qui a fait vibrer, comme rarement, le monde culturel aux Etats- Unis, puis en Europe, grâce, comme on l’a vu, au prestige de LIFE, une revue de référence planétaire, vient s’introduire un homme modeste, autodidacte, visiblement dépassé par les évènements, pourtant hautement qualifié, de santé fragile, grand écrivain et grand journaliste, d’une discrétion exagérée, rarement libéré de l’amertume de l’existence, qui n’aura pas le destin, la renommée ni posthume ni anthume qui devaient lui revenir.

(suivra une 2e et dernière partie)

BONUS :

(1)- La traduction en français de The Old Man and the Sea est de Jean Dutourd (1920-2011) qui a également traduit Truman Capote (Les Muses parlent) et Gilbert Keith Chesterton (L’Œil d’Apollon).

En février 2012, l’écrivain et éditeur François Bon, qui avait mis en ligne sur la plateforme publie.net, spécialisée dans la vente de littérature contemporaine, une traduction personnelle de l’œuvre d’Ernest Hemingway, s’était vu interdire sa diffusion par Gallimard qui se revendiquait, à juste titre, propriétaire des droits du roman.

François Bon trouvait que la traduction de Jean Dutourd était « lourdingue et approximative ».

http://www.liberation.fr/ecrans/2012/02/21/francois-bon-le-vieil-homme-et-l-amer_955973

[Jean Dutourd est l’auteur de deux textes sur Hemingway : « Papa Hemingway » et « Le mort et le chasseur », publiés chez Editions Dynamo, P. Aelberts, Liège. Deux raretés de bibliophilie]

(2)- Avec l’accord de Mary Welsh (sa veuve), les livres I à III, revus et corrigés par les éditeurs, ont paru en octobre 1970 dans une édition posthume. Ecrits dans les années 50, portant sur les années 30, ils ont pour titre : « Islands in the Stream », « Iles à la dérive », chez Gallimard.

(3)- Hem publia à partir de l’automne 1933 ses premiers textes sur la mer, publiés dans Esquire sous le titre de Lettres de Cuba (La pêche au large du Morro, Dans le Gulf Stream…) et dès juillet 34, il annonce qu’il va écrire un article, qu’il intitulera « La pêche au dauphin par quelqu’un qui s’y connaît » Esquire le publia en avril 36 (Sur l’eau bleue) où on peut lire : « Un vieil homme qui pêchait seul sur un rafiot ferra un gros marlin, qui accroché au lourd filin, entraîna l’embarcation en pleine mer »

Par ailleurs, Hem qui avait acheté le yacht Pilar en mai 34, écrit le 7 février 1939 (soit 13 avant la publication de The Old Man…) à Maxwell Perkins, le directeur littéraire chez Scribner’ Sons, qu’il a parmi « trois longues histoires qu’il veut écrire », celle d’un « vieux pêcheur professionnel qui tout seul dans sa barque a lutté quatre jours et quatre nuits avec l’espadon que les requins ont finalement dévoré. C’est une magnifique histoire de la côte cubaine. Je vais aller en mer avec le vieux Carlos afin de bien la mettre au point.

Hemingway conclut : « Ce sera une formidable histoire si je peux l’écrire comme il faut ». C’était en février 39 !

(mp)


1ere partie


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