Enrique Meneses ? Cet Espagnol est l’auteur des photos les plus emblématiques de Fidel Castro dans la Sierra Maestra.

lundi 10 avril 2017
par  Michel Porcheron

Ils ont été moins de vingt – triés sur le volet- à avoir séjourné dans la Sierra Maestra, principalement en 1958, pour relater la vie quotidienne et les combats de la guérilla de Fidel Castro. Si le reportage du journaliste Herbert Matthews du New York Times (février 57) qui fut le premier à s’entretenir avec Fidel Castro, reste comme la pièce maîtresse en matière de presse écrite, ce sont les photos (en exclusivité mondiale) de l’Espagnol Enrique Meneses (1929 - 2013) pour Paris-Match qui ont été (et sont toujours) les plus emblématiques de cette époque de la lutte des Barbudos dans la Sierra. Depuis près de 60 ans, ces photos (NB) n’ont jamais été oubliées, sont toujours reproduites, souvent non créditées ou alors les droits ont changé de mains. Le nom du photographe –qui avait encaissé une très belle somme lors des premières publications - a été quelque peu oublié au fil des ans (hors d’Espagne).

Séance de rattrapage

NOTA BENE- Il n’est pas inutile de souligner que si les photos de Meneses furent mondialement publiées quelques semaines seulement après son reportage dans la Sierra Maestra, avec la répercussion et le succès que l’on sait, il le doit …au rapt de Fangio (entre les 23 et le 24 février 58). En effet Paris-Match avait reçu les photos de Meneses sur la Sierra bien avant le rapt, et gardait le dossier-Meneses sous le coude, attendant des jours meilleurs. L’enlèvement de Fangio fut un de ceux-là, il précipita donc la publication (Paris-Match, le 8 mars 58) y compris –moyennant finances- dans la revue cubaine Bohemia, où sur certaines photos de la Sierra apparait l’auteur, Meneses, ce qui lui valut à partir de ce jour-là d’être un homme « wanted » par toutes les polices de Batista. Qui parvinrent à le jeter en prison, avant d’être expulsé de Cuba par le premier avion en partance pour Madrid.

« Enrique Meneses ?

Me tendant la main, il me dit : –Je m’appelle Fidel Castro »

Par Michel Porcheron

Quand ce jour de mai 1957 il monta, à Barajas, dans l’avion Cubana de Aviación assurant la liaison Madrid-La Habana, le jeune photojournaliste (comme on ne disait pas à l’époque) Enrique Meneses (Madrid, 1929-2013) n’avait qu’une idée, prendre à Rancho Boyeros, l’aéroport de la capitale cubaine le premier vol pour le Costa Rica. Pour une affaire d’ordre privé. Elle s’appelait Chinina. Elle avait 19 ans et un corps de ballerine. Durant ce long voyage, Meneses, histoire de passer le temps, parcourut la presse cubaine offerte dans l’avion.

Meneses avait tout de même informé Dédé Lacaze, le rédac-chef de Paris- Match, pour qui il travaillait, de son passage prévu à Cuba, « où une entreprise française, Grands Travaux de Marseille, était chargée d’une ouvrage considérable, un tunnel sous la baie ». « Oh, dis-moi, lui dit Lacaze, il y a une révolution là-bas, si tu peux nous envoyer quelques photos de parachutistes suspendus dans les branches d’arbres, ça serait marrant non …  » (sic)… « Moi, ce qui m’intéressait c’était ce qui séparait La Havane de Puerto Limon au Costa Rica »

Dans la presse qu’il lit dans l’avion, il était question d’un certain Fidel Castro et d’une douzaine d’hommes qui combattaient dans la Sierra Maestra, mais le gouvernement de Batista « les tenait traqués, sur le point de les anéantir ». Meneses n’en savait pas plus. Comme André Lacaze.

A son arrivée, Meneses trouve une chambre à l’Hôtel Pasajes, au 515 de Prado, face au Capitole. Les jours passaient. L’Espagnol apprit qu’on « n’avait plus besoin de lui » au Costa Rica… « J’étais dans la Cuba révolutionnaire. J’avais à ma portée un grand reportage ! » pensa -t-il sans y penser vraiment.

Il lui fallut trouver quelques piges pour joindre les deux bouts. Miguel Angel Quevedo, directeur-propriétaire de l’hebdomadaire Bohemia, lui commanda quelques papiers sur l’affaire du Canal de Suez, qu’il venait de couvrir pour Paris-Match. L’idée de « conectarse » avec « les gens qui luttaient contre Batista » faisait peu à peu son chemin, mais les difficultés étaient nombreuses, « la chose n’était pas un jeu d’enfant » (la cosa no era coser y cantar) d’autant plus que « tout le monde se méfiait de tout le monde »

Mais les choses commençaient à « bouger, il y avait de l’action dans l’air »

Meneses était tombé par hasard sur un premier contact, appelé Chamón, un nom de guerre anti-Batista connu, alors réfugié dans une ambassade, qui lui donna une adresse Rue L, dans le Vedado, où il connut un dénommé Luciano, nom de guerre, lequel l’informa peu de temps plus tard qu’il serait attendu au Bar Windsor, à Santiago, que tenait la mère de Luciano, une énergique Aragonaise.

Il suffisait de suivre les « instructions » au pied de la lettre : envoyer d’abord le matériel photographique par un autocar La Havane-Santiago, dissimulé dans une caisse de douze bouteilles de whisky, destinée au Bar Windsor de Santiago, puis prendre, sans bagage et les mains dans les poches, le premier vol du matin de Cubana de Aviación La Habana-Santiago, se vêtir plutôt d’une guayabera, éviter les taxis, s’armer seulement de patience. « Avec mon accent cubanisé, je passais pour la Douane pour un « gallego » de plus parmi les 500.000 qui vivent dans l’ile ».

[Enrique Queque Meneses donne tous les détails (trop de détails, trop de digressions) de ce qui était alors une épopée- partir dans les montagnes de la Sierra Maestra, à la rencontre des guérilleros avec à leur tête Fidel Castro—dans trois livres qu’il publia en Espagne entre 1966 et 2006 : « Fidel Castro, Siete anos de poder », Ed. Afrodísio Aguado, 265 p. Photos/ « Castro comienza la Revolución », Espasa Calpe, 185 p. et « Hasta aquí hemos llegado », (ses Mémoires) Ediciones del Viento, chapitres 21 à 23, une trentaine de pages, photos. Il n’existe de ces livres aucune édition en français. De ces lectures, on aura retenu ce qui concerne le travail même du photographe, car de plus, comme l’a dit Meneses lui-même : « La photographie n’a pas besoin de traduction  »]

En mai 1957, pratiquement personne, en dehors de l’Ile – et à l’exception des lecteurs de Herbert Matthews du NYT- ne s’intéressait aux quelques rebelles qui avaient pris position dans la Sierra Maestra depuis le 2 décembre 56.

« Pour moi, c’était une nouvelle mission journalistique, mais j’avoue qu’elle me paraissait d’une importance inférieure (menor) à celle que je venais de vivre, l’affaire du Canal de Suez. Mais je me pris au jeu. Life, le grand rival de Paris-Match, avait à La Havane un groupe fourni de journalistes qui tentaient par tous les moyens d’accéder à la Sierra Maestra. L’un après l’autre, ils étaient interceptés à Santiago par le général Chaviano, sans qu’ils puissent établir le moindre contact. Ma connaissance de la langue me donnait aussi un avantage sur mes collègues nord-américains »

Toujours est-il que quinze jours après son arrivée à Santiago, Meneses parvient quelque part dans la Sierra Maestra, fin décembre 1957, grâce au seul contact qu’avait l’Aragonaise du Bar Windsor, une dénommée Deborah, responsable à Santiago de la résistance du Mouvement du 26 Juillet, nom de clandestinité de Vilma Espin…

Arrivé là où il devait arriver, près du lieu-dit Minas del Frio, Meneses rencontra un premier groupe de rebelles qui l’aida à décharger ses affaires et le matériel photographique.

« Enrique Meneses ?, me demanda une voix proche. Je levais la tête, devant moi se tenait un homme de 1,85 m, qui me tendait la main. Sans attendre ma réponse, il me dit : -Je m’appelle Fidel Castro »

« J‘étais donc arrivé à la Comandancia. La composaient quelque 25 hommes, en constant mouvement d’un coté à l’autre de la Sierra »

[Armando Hart, Meneses, Ramiro Valdés et Fidel Castro]

A la fin de janvier 58, soit à peine cinq semaines après son arrivée dans la Sierra, Meneses regagna La Havane pour expédier son travail à Dédé Lacaze, après avoir développé ses rouleaux NB chez Agustín Capo qui possédait un laboratoire clandestin.

Le 8 mars 1958, Paris- Match publiait le premier reportage de Meneses, d’une série de trois (8 mars, 12 avril et 19 avril). Bohemia acheta les droits (du premier) pour Cuba, en un moment où la censure était temporairement levée. L’hebdomadaire cubain en fit un tirage spécial de 500.000 exemplaires. Un énorme coup de son directeur Miguel Angel Quevedo.

« Je ne compris pas moi-même un tel succès. La raison était pourtant simple : c’était le premier reportage, in extenso, sur les combattants de la Sierra Maestra. Et par ailleurs, le rapt de Fangio, le 23 février, avait placé Cuba à la première page de toute la presse dans le monde »

[SUR FANGIO, SE REPORTER au PDF de fin de texte. Avec l’autorisation de l’éditeur, nous reproduisons en HD la BD « Rapt à La Havane », scénario de Denis Bernard et dessins du studio Graton (extrait de « Fangio, l’homme qui fut roi », Dossiers Michel Vaillant, Graton Editeur, Bruxelles, 2006)]

Paris-Match avait reçu via Miami un paquet postal par avion avec … « 2000 négatifs et une cinquantaine de feuillets dactylographiés » (folios a maquina). Meneses avait demandé à son employeur de ne rien publier avant sa sortie du territoire de Cuba. L’hebdomadaire ne se précipitera pas pour les publier, mais pour d’autres motifs. Le moment n’était pas venu. Attendait-il une bonne occasion ? Probablement. C’est, comme on l’a dit, le rapt de Fangio à La Havane, entre les 23 et 24 février de cette même année 1958, qui avait mis le thème Cuba à la une partout dans le monde, qui va faire sortir le « scoop » de Meneses des tiroirs de Paris-Match. Sans l’enlèvement de Fangio, quand Paris-Match aurait publié les photos de Meneses ? Le 1er janvier 59, une fois Batista réfugié à St-Domingue ? Meneses doit une fière chandelle aux ravisseurs de Fangio !

[Meneses était dans la Sierra au moment de l’enlèvement de Fangio. « Nous apprîmes la nouvelle par la radio. Il était évident que Fidel n’était pas au courant de ce qu’avaient tramé Faustino Pérez, Uziel, Oscar Lucero et les autres. Fidel Castro n’avait rien à voir avec le rapt de Fangio, mais Paris-Match avait titré « Avec les rebelles qui ont enlevé Fangio ». Les combattants de « la plaine » (llano, autrement dit ceux des villes, en l’occurrence ceux de La Havane qui avaient mené à bien le rapt et la libération du pilote argentin) étaient furieux du rôle immérité qui était attribué de fait par le titre de Paris-Match aux rebelles de la Sierra, à 1000 km des lieux du kidnapping. »

Pour sa part, Faustino Pérez, le responsable du M26-7 à La Havane et stratège du rapt de Fangio, eut l’occasion de souligner que si les relations entre « la Sierra » et « la plaine » devaient rester étroites, dans le cas précis de l’enlèvement de Fangio à La Havane il était impossible de l’organiser « de loin », il fallait prendre les mesures là où allait se produire l’évènement. Si nous avions du communiquer avec la Sierra et attendre qu’on nous dise oui ou non, Fangio aurait fait la course, aurait quitté Cuba et quand serait arrivée la réponse, il aurait été trop tard pour mener l’action »]

« Nous avions vaincu la concurrence et commençait pour moi (alors à La Havane) la vie hasardeuse d’un journaliste recherché par la police de Batista ». « Paris-Match m’avait sacrifié à ses lecteurs ! Mais à leur place, j’aurais fait de même ! »

Il finit par être arrêté et expulsé vers Madrid, son passeport oblige.

Diego Caballo Ardila, de l’APM (Associacion de la Prensa de Madrid, 2007)

{{}}Voir traduction en bas de texte

Meneses avait passé onze mois à Cuba (mai 1957- avril 1958).« Onze mois de travail continu, jour et nuit, dans la Sierra, à Santiago et à La Havane m’avaient donné une vision privilégiée du problème cubain. A mon arrivée à La Havane, j’ignorais totalement l’importance de cette affaire (asunto) journalistique » .

Meneses passa quatre mois dans la Sierra Maestra. Ces onze mois de reportage lui rapportèrent 3 millions de pesetas de l’époque, soit 273.000 pesetas par mois (1.650 euros) plus 50.000 dollars pour le film qu’il réalisa pour CBS (il n’en vit jamais la moindre copie).

Une fois terminé son premier reportage-photo, Meneses put bénéficier à La Havane de l’appui de membres clandestins du Mouvement du 26 juillet. Pour faire parvenir son « matériel » à Paris-Match, rue Pierre-Charron, le M-26-7 lui fournit une « messagère » : c’est Piedad Ferrer, 17 ans, qui voyagea jusqu’à Miami vêtue de deux jupes amidonnées, entre lesquelles était dissimulé le paquet pour Paris-Match.

Mais Meneses dut rapidement se réfugier dans la Sierra – ce qu’il fit en six jours- car à La Havane sa photo avec son nom était placardée dans tous les postes de police de la ville. Il se souvient qu’il retrouvait les combattants quelque temps avant la bataille de Pino del Agua (16 février 1958). Meneses quitta à nouveau la Sierra pour couvrir à La Havane la grève générale prévue dans tout le pays (9 avril 1958). Qui échoua comme l’insurrection générale qui devait suivre.

Toujours est-il que le nom de l’Espagnol de Paris-Match Enrique Meneses est cité par Che Guevara dans son livre « Pasajes de la Guerra revolucionaria » (Edition de Ocean Sur de 2006, edicion autorizada con correcciones por Che Guevara) : « Les travaux de Meneses, photographe- journaliste espagnol de Paris-Match, qui ont été publiés dans Bohemia, ont eu leur répercussion dans le monde entier »

Mieux encore, en 2010, Fidel Castro dans son livre « Les Chemins de la victoire » (chez Michel- Lafon, page 4) écrit : « Pendant les mois de février et mars 1958, des journalistes ont afflué dans la Sierra. Notre lutte dans les montagnes de l’Est faisait l’objet d’un intérêt croissant dans le monde entier. Parmi ces visiteurs j’ai reçu (…) l’Espagnol Enrique Meneses, auteur de quelques-unes des photos emblématiques de la lutte dans la Sierra (…) ».

« La révolutionnette (la revolucioncita) qui intéressait tellement Dédé Lacaze allait se convertir en un des plus grands évènements insurrectionnels du XX e siècle. Moi aussi je l’ignorais à ce moment-là » (E.Meneses)

Après sa campagne cubaine, Meneses poursuivit sa carrière de photo-journaliste qu’il termina en 1993 à Sarajevo. Mais il ne revint jamais à Cuba. Ses photographies uniques, elles, restent.

* Traduction du texte de Diego Caballo Ardila

« Son plus grand succès, ou du moins le plus célèbre et apprécié d’Enrique Meneses, qui pratiqua toujours la polyvalence, indispensable, dans son mode de vie professionnelle, fut de réussir en exclusivité mondiale à photographier et à partager durant plusieurs mois la vie des rebelles de Fidel Castro et Che Guevara qui ont semé tant d’espoirs dans la Sierra Maestra. Avant d’être expulsé de Cuba il passa par les prisons de Batista et monta une opération d’espionnage raffiné pour sortir ses pellicules photographiques de l’île. A cette époque-là, il était aussi difficile de réaliser un reportage que de le faire parvenir au media pour lequel on travaillait. Et c’est là que réside la différence fondamentale entre l’hier et l’aujourd’hui du journalisme international. De nos jours, grâce au satellite, nous pouvons presque transmettre l’information en ’temps réel’ » (traduit par Marie-José Castaing) .

BONUS :

- Dans son numéro du samedi 8 mars 1958, Paris-Match annonce sur la couverture son « EXCLUSIVITE Photo. Chez les rebelles qui ont enlevé FANGIO ». La photo qui occupe toute la couverture est celle de la princesse suédoise Margaretha, 23 ans. Onze photos d’Enrique Meneses, « notre correspondant », prises dans la Sierra, sont publiées entre les pages 81 et 90. Suit un texte de bureau de Marc Heimer (pages 91- 97) à la fois sur le rapt de Fangio et la situation dans la Sierra.

- Le 12 avril, Paris-Match consacre (sans annonce à la une) six pages « de notre envoyé spécial » avec sept photos, sous le titre « A l’assaut de Cuba les Barbus de Fidel ». Sur la couverture un portait de la princesse Margaret.

JPEG - 9.3 ko

- Dans son numéro du 19 avril, une photo de Fidel Castro « le maquisard » d’Enrique Meneses est pour la première fois sur une couverture de l’hebdomadaire qui publie 17 photos sur dix pages (78-87) titrées « Castro contre Batista, Suspense dramatique » (« De nos envoyés spéciaux à Cuba, Enrique Meneses, Michel Duplaix et Paul Slade » )

VOIR 43 PHOTOS DE ENRIQUE MENESES :

https://www.flickr.com/photos/enriquemeneses/sets/72157600334951300/ (pas de légendes…)

https://fr.pinterest.com/mikepylewriter/photography-enrique-meneses/

http://www.enriquemeneses.es/

14 PHOTOS DANS PARIS-MATCH :

http://l-instant.parismatch.com/Jour-apres-jour/Hommage-a-Enrique-Meneses-Fidel-au-reportage-528051#

Sur Enrique Meneses, en français : https://pimpignole.wordpress.com/2013/01/23/deces-du-photojournaliste-enrique-meneses/

A signaler : dans le beau livre « MENESES », La vida de un reportero/ A Reporter’s Life (La Fabrica, Madrid, 24 x32 cm, 253 pages, 2013, photos NB). 28 photos composent le chapitre « Sierra Maestra ». Meneses fut avant tout un photographe. Autant se procurer, le cas échéant, son seul livre de photos.

(mp)


  • © Jean Graton / Graton Éditeur / Dupuis, 2017.
  • Cette autorisation n’est valable que dans le strict cadre d’un article de Michel Porcheron publié sur le site http://cubacoop.org/, à l’exclusion de toute autre utilisation
  • Cette autorisation n’est valable que deux ans, soit du 20 février 2017 au 19 février 2019.
  • Renvoi vers le site de Michel Vaillant : http://www.michelvaillant.com/boutique/

Reproduction de la BD sur « le rapt de Fangio »


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