Lutte contre le choléra en Haïti !

vendredi 29 octobre 2010

LES MEDECINS CUBAINS SOIGNENT LES MALADES DU CHOLERA EN HAITI

}Haiti : 30 000 agents de santé bientôt dépêchés dans les communautés
Les autorités sanitaires haïtiennes veulent intensifier la vigilance dans la région métropolitaine. Le ministre de la santé, Dr. Alex Larsen, annonce que des dispositions seront adoptées afin d’empêcher de nouveaux foyers de choléra notamment dans les centres d’hébergement.
La promiscuité et l’absence de règles d’hygiène dans les camps d’hébergement qui accueillent 1.3 millions de sinistrés, peuvent faciliter la propagation de la maladie.
Au cours des prochaines semaines 30 000 agents de santé seront dépêchés dans les communautés de la région métropolitaine. Le ministre Larsen précise que les agents donneront des consignes de propreté et aideront à surveillance sanitaire. Dans les villes de province cette tache incombera aux agents sanitaires. Cette disposition permettra de réaliser une campagne de sensibilisation indispensable pour prévenir des épidémies de choléra.
Le directeur général du Ministère de la santé, Gabriel Timothée, avait mis l’accent sur l’importance d’une campagne d’information sur les principes d’hygiène dans les efforts pour endiguer l’épidémie de choléra. Dans le même temps les autorités sanitaires attirent l’attention sur la nécessité d’une meilleure gestion des détritus dans la région métropolitaine.
Dans le cadre de l’effort dans le domaine de la santé publique, le ministre de la santé annonce la réactivation du service d’hygiène. Deux écoles sanitaires à Pétion ville et aux cayes permettront de former des officiers et agents de santé polyvalents." Le centre de formation de Pétion ville est opérationnel à partir de ce mardi grâce au financement du Brésil et de’ Cuba’. "
Haïti : des malades du choléra avaient bu de l’eau potable
L’ARCAHAIE (Haïti) - Dans les rares chambres de l’hôpital d’une petite ville haïtienne, les malades du
choléra sont allongés sur des lits de camp, sous perfusion, trop faibles pour bouger.
Dans la cour de l’hôpital Nicolas-Armand, à L’Arcahaie, petite ville située au nord-ouest de la capitale, Port-
au-Prince, les parents des patients attendent dans l’angoisse d’avoir des nouvelles de leurs proches, assis à
l’ombre pour se protéger du soleil.
L’hôpital est géré conjointement par Cuba et Haïti.
Un certain nombre de personnes hospitalisées assurent avoir bu de l’eau traitée, une information qui est susceptible d’inquiéter les autorités qui gèrent l’épidémie de choléra qui a fait 284 morts dans le pays. L’épidémie a fait son apparition la semaine dernière dans le nord du pays en raison de la mauvaise qualité de l’eau. La crainte est de la voir se développer dans la capitale, où des centaines de milliers de personnes s’entassent dans des camps de fortune après le séisme du 12 janvier qui a fait plus de 250.000 morts. "Je n’ai bu que de l’eau potable", proteste un malade âgé. Plusieurs malades de la salle commune abondent dans son sens.
L’eau de la région vient principalement de la rivière Artibonite infectée par le choléra. Après traitement, l’eau "propre" est placée dans de petits sacs de plastique bleu transportés par camions et distribués à la main à la population.
Selon Gabriel Thimote, directeur général du département de la santé, l’eau des petits sacs bleus, qui porte la mention "purifiée", n’est peut-être pas bonne pour la santé.
Des rumeurs circulaient mardi en Haïti, prétendant que des soldats népalais de l’ONU étaient la source de l’épidémie à Mirebalais, sur un affluent de l’Artibonite qui a sa source dans la montagne et coule vers la côte. La Mission des Nations unies en Haïti (Minustah) a démenti très rapidement ces rumeurs : certains croient "que des matières organiques humaines jetées dans une rivière à Mirebalais par la Minustah sont à l’origine de l’épidémie de choléra en Haïti (...), mais (la mission) utilise en fait sept fosses septiques" situées loin de la rivière.
Jacklin Anore, un homme à la forte carrure de 24 ans, est allongé sur un lit d’hôpital, ne pouvant pratiquement plus bouger. Une infirmière lui verse de l’eau sur la tête et il a à peine la force de susurrer "merci".
L’ONG Médecins sans frontière (MSF) a recommandé mardi "la vigilance malgré quelques signes positifs" dans l’évolution de la situation. Le nombre de cas de choléra est en train de diminuer fortement, assurent les médecins de L’Arcahaie, ville côtière au sud du centre de l’épidémie situé à Saint-Marc, à 48 km de Port-au- Prince.
Les malades les moins touchés sont installés sur des bancs dans la cour de l’hôpital. Des ouvriers portant des masques sont en train de construire une nouvelle aile de l’hôpital.
Au total, 250 malades sont venus demander des soins à L’Arcahaie le 19 octobre. Mais ce nombre est tombé à 10 ou 15 mardi, selon des responsables sanitaires. Trois personnes, dont deux jeunes garçons lundi, sont morts à l’hôpital Nicolas-Armand.
"La situation reste très grave et les gens continuent à arriver", lance une Cubaine qui travaille à l’hôpital.



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