Cuba participe au recensement des oiseaux aquatiques des Caraïbes

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Du 14 janvier au 3 février, ornithologues, chercheurs, photographes de la nature, ainsi que des spécialistes des zones protégées et des personnes porteuses d’un esprit écologique, sont plongés dans le suivi du XVIIe Recensement des oiseaux aquatiques des Caraïbes (CWC), une initiative qui, en fait, inclut Cuba comme émetteur potentiel de documents pouvant contribuer à la conservation de ces espèces dans la région.

Source : Journal 5 de septiembre

La plateforme internationale BirdsCaribbean soutient le projet chaque année et pour l’édition 2026, c’ est d’autant plus vrai. La société mère de l’organisation a encouragé tous les ornithologues et passionnés d’environnement à s’aventurer pendant cette période pour compter le plus d’oiseaux possible, tandis que les observations sont enregistrées dans la base de données en ligne de la faune connue sous le nom d’eBird, en utilisant l’outil facile d’accès créé à cet effet, l’application éponyme pour les téléphones portables.

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La Gallinula galeata, mieux connue sous le nom de Gallinuela à bec rouge, est l’une des oiseaux aquatiques les plus communes dans les écosystèmes cubains./Photo : Delvis Toledo de la Cruz/5 septiembre.

Selon les informations fournies sur le site BirdsCaribbean, « Pour le CWC, une zone humide est toute zone où l’eau représente le principal facteur qui contrôle la vie. Cette définition large inclut les zones humides côtières telles que les mangroves, les marais, les lagunes et les plages, ainsi que les zones humides intérieures telles que les lacs, étangs, marais, zones autour des rivières et ruisseaux, et même certains types d’agriculture (par exemple, les rizières). »

Avec plus de 185 espèces d’oiseaux aquatiques, ces sites de vie dans les Caraïbes sont idéaux pour explorer et surveiller des spécimens d’avifaune (endémique et migratrice), et en même temps il est possible de connaître, en compagnie de spécialistes, les énormes possibilités et l’importance pour l’être humain de les préserver ainsi que leurs habitats.

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Le mystérieux Rallus elegans peut être fréquemment vu dans les rizières de Cuba.//Photo : Delvis Toledo de la Cruz/ 5 septiembre.

Le cas de Cuba revêt une importance particulière, car dans l’archipel se trouvent six sites définis de Ramsar (Ciénaga de Lanier et au sud de l’Île de la Jeunesse, Río Máximo, Buenavista, la grande zone humide du nord de Ciego de Ávila, Delta del Cauto et Ciénaga de Zapata), tous ayant une grande valeur de conservation. Surtout pour les oiseaux qui dépendent de l’environnement aquatique pour vivre.

Ce recensement est un projet d’étude continu et à long terme, mené depuis 1967 au niveau planétaire, et au cours des 16 dernières années, il a connu sa propre édition dans les Caraïbes, une région qui, en raison de ses caractéristiques géographiques uniques, rend l’endémisme élevé et devient une zone particulièrement riche en biodiversité et en même temps fragile face aux menaces posées par la présence de l’homme et le changement climatique.