Exploitation de terres agricoles réparties en usufruit

Un nouveau décret consolide le processus d’exploitation de terres agricoles réparties en usufruit

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Le directeur juridique du Ministère de l’Agriculture (MINAGRI), Orlando Díaz, a expliqué que le nouveau Décret-loi 300 permettra de consolider le processus de distribution de terres en friche et qu’il garantira la continuité et la durabilité de leur exploitation.

Lors d’une rencontre avec la presse nationale, Diaz a expliqué que sa rédaction s’est réalisée en tenant compte des expériences de l’application du Décret-loi 259 de juillet 2008, des observations présentées au moment de la discussion par la population du projet de Lignes Directrices de la Politique Économique et Sociale du Parti Communiste de Cuba et de différents éléments surgis à partir du dernier bilan de l’utilisation des terres. Il a ajouté qu’à ce texte ont été ajoutées les normes juridiques complémentaires permettant de garantir son correct fonctionnement.

Le directeur du Centre National du Contrôle de la Terre, Pedro Olivera Gutiérrez, a considéré que son application, à partir du 9 décembre prochain, permettra d’augmenter la production de denrées alimentaires.

Les nouvelles modifications permettent d’augmenter les surfaces en usufruit pour les personnes ayant déjà établi des liens avec des coopératives de production agricoles ou de services.

Elles permettront également la construction d’habitations à l’intérieur des surfaces en production, ce que de nombreux agriculteurs avaient demandé pour garantir leur surveillance et faciliter la réalisation des travaux agricoles.

La responsable du département indépendant d’investissements de l’Institut de Planification Physique, Lesbia Zaldívar, a signalé que ces constructions pourront se réaliser après en avoir obtenu l’autorisation auprès de la direction municipale de Planification Physique, qu’il s’agisse de constructions, de reconstructions, de transformations ou d’agrandissements.

Le Décret-loi 300 permettra également la remise en usufruit de terres destinées à leur exploitation forestière ou pour la plantation d’arbres fruitiers, et non plus seulement pour des cultures agricoles ou de l’élevage.

Le MINAG a indiqué qu’actuellement, en tout, plus de cent soixante-dix mille agriculteurs ont bénéficié de l’application du décret-loi 259.