Jusqu’où ira Trump dans sa folie dominatrice ?
Cuba reste sur ses gardes et réagit …

Toute la presse cubaine est aujourd’hui majoritairement tournée vers ce qu’il convient d’appeler « l’affaire Vénézuéla ».
L’épée de Damoclès n’a jamais été aussi près de la tête de l’île.
Prensa Latina s’en fait largement l’écho en relatant les interventions des responsables politiques de toute l’Amérique latine. Car si des pays sont aujourd’hui clairement et ouvertement menacés comme le Mexique (tiens, tiens ! Ce pays a aussi beaucoup de pétrole dans ses eaux territoriales), Cuba n’est pas à l’abri d’une intervention du type « Maduro », voire pire.
Après 64 ans de blocus et de sanctions, les dirigeants cubains interviennent donc dans tout le pays et dans cette situation difficile. Ils appellent à la solidarité et à la mobilisation pour sortir le pays de la crise. En creux, on peut deviner que c’est un appel à la résistance à l’envahisseur potentiel.
Dans la situation économique du pays, ne nous étonnons pas que certains cubains appellent de leur vœux l’arrivée des USA sur l’île. Dans une telle occurrence ces derniers trouveraient sans doute des appuis, des gens « retournés ».
Souhaitons que cela n’arrive pas et que cette crise qui est mondiale soit résolue au plus tôt, pacifiquement.
Néanmoins, les déclarations des responsables cubains se succèdent, appelant au respect de la souveraineté des peuples.
Prensa Latina nous en livre un nouvel opus a travers cette intervention du Ministre des affaires étrangères Bruno Rodriguez.
GD
Cuba défend les droits de son gouvernement sans ingérence des États-Unis
La Havane, 11 janvier (Prensa Latina) Le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodríguez, a défendu aujourd’hui la transparence et le droit de son gouvernement dans les relations internationales et a critiqué l’administration américaine pour ses pratiques contraires, notamment la coercition militaire.
Sur son compte du réseau social X, le ministre des Affaires étrangères de l’île a affirmé que son pays ne recevait et n’avait jamais reçu de compensation monétaire ou matérielle pour les services de sécurité qu’il avait fournis à un autre pays.
En revanche, il a souligné que « contrairement aux États-Unis, nous n’avons pas de gouvernement qui se prête au mercenariat, au chantage ou à la coercition militaire contre d’autres États ».
Dans sa publication de ce dimanche, Rodríguez a défendu le droit absolu de la nation caribéenne d’importer du carburant depuis les marchés disposés à l’exporter et qui exercent leur propre droit de développer leurs relations commerciales, « sans ingérence ni subordination aux mesures coercitives unilatérales des États-Unis », a-t-il ajouté.
À cet égard, il a souligné que « les États-Unis se comportent comme une puissance hégémonique criminelle et incontrôlée qui menace la paix et la sécurité, non seulement à Cuba et dans cet hémisphère, mais dans le monde entier ».
Le droit et la justice sont du côté de Cuba, a conclu le ministre des Affaires étrangères de la nation caribéenne.
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