"Les combats de Danielle Mitterrand sont aussi dans ses livres".

Un jour que devant lui quelqu’un parlait de la mort, Jean Paulhan (1884-1968) lui dit : "La mort ? Pourvu que je vive jusque-là !"

Ce doute, cette appréhension, Danielle Mitterrand ne l’aura jamais connu. Dire "non", elle le tenait de son père. "Halte-là, ça suffit", elle y a travaillé toute sa vie.
Comme elle préférait combattre, loin des projecteurs, avons-nous retenu comme il le fallait ses objectifs de résistance d’une vie entière ?

Il reste (aussi) ses livres, ses préfaces.
A (re) lire aujourd’hui, demain ou plus tard, car ils résisteront au temps. Double et modeste coup de projecteur.

Deux articles de Michel PORCHERON :

Danielle Mitterrand : « L’embêtant, c’est quand on a un corps qui ne veut plus marcher et qu’on a 17 ans dans sa tête »

{{}}

Danielle Mitterrand a laissé une dizaine de livres

{{}}

Un clavier d’ordinateur fut, jusqu’à ses 87 ans, une des armes de Danielle Mitterrand

{{}}