Quand trop c’est trop !
Des voix se font entendre dans les Caraïbes

Plusieurs pays ont manifesté leur volonté de ne pas laisser la population cubaine mourir de faim ou pour faute de soins médicaux quand Trump décide de couper l’approvisionnement de l’île chère à notre cœur en nourriture, pétrole pour faire fonctionner les centrales électriques, en matières premières.
S’il n’est pas surprenant que des pays comme le Viêt-Nam, la Russie, le Mexique ou la Chine soient parmi les premiers à se mobiliser, d’autres voix comme au Chili, en Espagne, en Uruguay expriment aussi leur volonté d’envoyer une aide « humanitaire ».
Mais l’article ci-dessous montre que parmi les voisins immédiats de Cuba, en République Dominicaine, des voix s’élèvent pour fustiger les arguments ignobles de ce monsieur qui se prend pour le « Roi du monde ». On peut se poser la question : quand va-t’il sombrer ? Il est temps que le peuple Etasunien décapite son pays de ces têtes malfaisantes que sont Trump, Rubio et consorts (je précise que cette phrase n’est pas un appel au meurtre ou à la violence mais une allégorie un tantinet sarcastique).
GD
Un dirigeant de la gauche dominicaine réfute que Cuba soit une menace pour les États-Unis
Saint-Domingue, 19 février (Prensa Latina) Manuel Salazar, membre du Bureau politique du Parti communiste du travail (PCT) de République dominicaine, a affirmé aujourd’hui que Cuba ne représentait aucune menace pour la sécurité des États-Unis, contrairement à ce que ce pays tente de faire croire.
Salazar a soutenu que, au contraire, Cuba est garante de la sécurité américaine à la frontière sud, en particulier dans la mer qui sépare les deux pays au large de la Floride.
Il a indiqué qu’il n’existe aucune base objective pour le décret signé par le président Donald Trump le 29 janvier dernier, « par lequel le gouvernement américain empêche les pays tiers de vendre du pétrole à Cuba ».
Selon cette disposition, a-t-il déclaré, l’île des Caraïbes constitue « une menace extraordinaire et inhabituelle pour la sécurité des États-Unis », affirmation qu’il a qualifiée d’infondée.
« Cuba représente-t-elle un risque militaire pour les États-Unis ? En aucun cas », a-t-il déclaré, rappelant que Washington est la principale puissance militaire mondiale et que l’île n’a jamais voulu et ne veut toujours pas entrer en guerre avec cette nation ni avec aucune autre.
Le membre du Secrétariat du PCT a également souligné que La Havane a été et reste l’un des principaux défenseurs d’une « zone de paix dans les Caraïbes », exempte d’armes à fort potentiel destructeur, telles que les armes nucléaires, que les États-Unis possèdent et utilisent comme moyen de chantage pour asservir les peuples et imposer leur domination, a-t-il dénoncé.
Il a plutôt affirmé que l’île « maintient des accords de lutte commune contre le trafic de drogue qui pourrait circuler par voie maritime entre les deux territoires, et qu’elle respecte scrupuleusement », a-t-il souligné.
Salazar a estimé que Cuba est un exemple de défense de la dignité et de la souveraineté nationales, une place conquise en janvier 1959 grâce à une révolution populaire à 90 miles de l’impérialisme américain.
Il a averti que cet exemple pour les peuples est ce que Trump et l’impérialisme yankee cherchent à détruire.
Comme à d’autres occasions, a-t-il soutenu, la Maison Blanche recourt au mensonge pour créer un climat hostile et justifier ses agressions contre ce pays et d’autres qui ne se soumettent pas à ses diktats.
Il a assuré que Cuba résiste et résistera, comme elle l’a fait face à d’autres épreuves imposées par l’impérialisme yankee.
Il a affirmé que les gouvernements et les peuples qui accordent de l’importance à la dignité et à la souveraineté nationales continueront à la soutenir, avec la certitude absolue que l’indépendance du peuple et de la nation cubains prévaudra.
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