Silence ! On bloque !
Les Etats-Unis veulent cacher leurs impérities impérialistes

Cuba a demandé une réunion de l’Assemblée générale de l’O.N.U. pour débattre du blocus et qui devrait se tenir le 7 juillet prochain.
Débattre ? « Mais que nenni ! » dit Marco Rubio. Il a aussitôt engagé des démarches pour faire pression sur plusieurs pays pour que la vérité sur leurs politique inique ne soit pas montrée au grand jour.
Prensa Latina nous en conte les dessous.
GD
Cuba dénonce la pression des Etats-Unis pour empêcher la condamnation du Blocus
La Havane, 3 juil (Prensa Latina) Le chancelier de Cuba, Bruno Rodríguez, a dénoncé aujourd’hui dans X les pressions, menaces et chantages du gouvernement des États-Unis contre des nations souveraines pour empêcher des condamnations internationales aux mesures coercitives imposées par Washington contre l’île.
Selon lui, l’objectif spécifique est d’empêcher les déclarations de rejet des mesures de l’administration étasunienne contre Cuba lors d’une session de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (ONU) prévue la semaine prochaine.
Dans son message, le ministre des Affaires étrangères a affirmé que, comme il l’avait fait remarquer lors d’une récente conférence de presse et selon des publications des médias américains, le service extérieur de ce pays mène une campagne sans précédent pour empêcher la communauté internationale de dénoncer les mesures coercitives imposées à Cuba.
Rodriguez a soutenu que le secrétaire d’État américain tentait de justifier les actions qui, selon lui, causent de graves dommages au peuple cubain et a mis en garde contre le risque d’une escalade qui, à son avis, aurait des conséquences dévastatrices tant pour les citoyens cubains qu’américains.
Le chef de la diplomatie cubaine a également assuré que la Maison-Blanche entend impliquer le reste de la communauté internationale dans ce qu’elle a qualifié de punition collective contre la nation caribéenne et a remis en question l’engagement des autorités américaines envers le droit international et la Charte des Nations unies.
« Cuba n’est pas une menace. Le blocus l’est », a conclu le ministre des Affaires étrangères dans sa publication.
mh/raj
