Victor Hugo chez Jose Marti : une rencontre entre Cuba et la France.

On parle beaucoup des Escenas norteamericanas (Scènes nord-américaines) écrites par José Martí, comme l’un des meilleurs exemples de la littérature de cet illustre intellectuel de tous les temps, l’âme cubaine et l’essence de ce pays caribéen. Celles-ci comptent la variété des sujets, le fait d’avoir obtenu à imprimer la texture, l’odeur, la saveur des mots utilisés, de pouvoir conter avec précision des événements qui se produisent à des milliers de kilomètres et qui causent toujours chez le lecteur la sensation d’en avoir été témoin.
Grâce à lui, les images que nous recevons des États-Unis de la seconde moitié du XIXe siècle sont belles, touchantes, inquiétantes. Mais elles ne sont pas les seules.