L’actualisation du modèle économique cubain se fait sans nuire aux travailleurs

N’abandonner personne à son sort

Guillermo Farriol, président de la Société de Droit du Travail et de la Sécurité Sociale de la République Dominicaine, a signalé que l’actualisation du modèle économique et social cubain se fait sans nuire aux travailleurs.

« Ce processus a lieu en tenant compte de l’incidence directe que les mesures appliquées pourraient avoir sur la population et sur la vie individuelle de chaque personne » a relevé ce juriste au cours de la journée de clôture de la 2e Rencontre République Dominicaine -Cuba sur le Droit du Travail et la Sécurité Sociale.

Guillermo Ferriol a ajouté qu’actuellement 436 000 Cubains ont opté pour l’une des 181 variantes de travail indépendant après la restructuration des institutions et des entreprises et administrations de l’État.

Il a signalé que le système cubain qui se construit depuis le triomphe de la Révolution , le 1er janvier 1959, a toujours appliqué le principe consistant à n’abandonner personne à son sort et qu’il est respecté aussi actuellement.

Guillermo Ferriol s’est également référé à la possibilité qu’ont les travailleurs cubains d’apporter des idées et des suggestions au cours de l’actuel processus de discussion de l’avant-projet du nouveau Code de Travail.

Au cours de la clôture de la rencontre dont la première édition a eu lieu à Cuba en octobre dernier, le président de la Troisième Salle de la Cour Suprême de Justice de la République Dominicaine, Manuel Ramón Herrera, a relevé que maintenant nos deux pays sont plus unis dans le domaine juridique.

« Cuba, que nous aimons beaucoup et à laquelle nous unissent des liens historiques, représente la dignité de l’Amérique Latine, a souligné l’avocat, qui a été l’un des signataires d’un accord pour la tenue de la troisième rencontre à La Havane, en 2014.

Source : RHC